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L'Agility ? Qu'est ce que c'est ??

 

 


L'Agility est un sport canin qui consiste à faire évoluer son chien, en toute complicité, sur un parcours d'obstacles.

 

Le chien n'a pas de collier et il n'est pas tenu en laisse, il est donc nécessaire de posséder des bases en éducation.

 

C'est une discipline ouverte à tous qui permet aussi de renforcer le lien entre un chien et son maître et de compléter l'éducation tout en s'amusant !

 

Les obstacles sont de différents types : des haies, le saut en longueur, le slalom, le pneu, la passerelle, la balançoire, le tunnel, la chaussette et la palissade.

 

RAPPEL : 

 

Avant de venir au cours d'Agility, assurez-vous d'avoir avec vous les éléments suivants :

- Un jouet que votre chien adore

- Des friandises appétissantes pour votre chien (autres que les croquettes habituelles)

- De l'eau pour vous et votre chien

- En cas de pluie, une serviette pour essuyer votre chien et pour vous des chaussures adaptées pour ne pas glisser (crampons) 

LES APPRENTISSAGES EN AGILITY ET LE BIEN ETRE ANIMAL

 

article publié par le groupe de travail de la CNEAC (Commission Nationale d'Education et d'Activités Cynophiles)

 
L’Agility est une discipline sans cesse en évolution. Sport autant pour le chien que pour le maitre, le  recul acquis au cours de ces trente dernières années, nous permet d’affiner les méthodes  d’apprentissages, essentielles tant pour le bien être du chien, que pour ses performances. Ce travail  réalisé par les formateurs du Monitorat d’Agility donne la nouvelle trame du travail développé lors  d’un stage de formation de moniteur d’Agility 1er degré. 
Le fil rouge de cette trame reste le respect du Bien Être Animal et ce, tout au long de ces  apprentissages puis des entrainements et des concours. 

 

REGLES GENERALES : 


L'Agility est un sport de relation avant d'être un sport technique : 70% relation - 30% technique Relation = du plaisir à ÊTRE ensemble et à FAIRE ensemble 
La vitesse d’exécution d'une action est la conséquence de la compréhension de ce qu'il y a à faire. La réussite est la source du plaisir qui lui alimente l'engagement dans l'action. Il est donc à  rechercher en tout instant. 
Plus la relation maitre-chien et la motivation seront fortes, plus le chien aura la capacité de rester  focalisé sur l’activité qu’il entreprend. 
En ce qui concerne les apprentissages quels qu’ils soient, toute méthode coercitive est à bannir. La relation maitre-chien se construit par des méthodes positives qui amènent le chien à exploiter ses  capacités naturelles au service d’un comportement demandé. Le clicker en particulier est une  méthode à privilégier. 
Cette relation à construire demande au maitre à réfléchir sur chaque apprentissage demandé en  respectant l’état émotionnel, physique et mental de son chien. 
Il est essentiel de ne travailler qu’avec un chien dont l’état physique le permet. COMMENCER PAR LE COMMENCEMENT 
L’apprentissage de l’Agility au sens large, se doit de débuter par une variété d’exercices ne  nécessitant pas les obstacles d’Agility. Cette étape est de loin la plus importante, elle construit,  consolide la relation maitre-chien. 
Parmi ces exercices, on peut citer (liste non exhaustive) :  
• le jeu interactif contrôlé (balle, tug, …), le «nose touch», la « cible », le « tourner autour du  cône », le « jeu des piquets », le « bang game » (nécessite toutefois une balançoire), le  retour au calme. 
• Et en parallèle, travailler des exercices de proprioception qui sont à poursuivre  régulièrement, mais toujours sous un œil averti. 
Par la suite, une fois cette relation établie, les exercices de conduite (croisés devant, croisés derrière,  back (retour de haie), out, tourner court, …) peuvent se travailler avec des cônes correctement  disposés (et non de suite, avec des haies à barres). 

 

LE TRAVAIL SUR LES OBSTACLES 


Il est important de bien respecter les capacités d’apprentissage du chien ainsi que les règles de  sécurité.  
Les deux obstacles les plus dangereux en agility sont la palissade et le slalom. Toutefois, tout obstacle  peut être dangereux si le tracé du parcours ne permet pas une trajectoire d’approche sûre. Dans tous ces apprentissages ainsi que plus tard lors d’entrainements, il faut savoir percevoir les  signes d’un chien qui ne va pas bien : par exemple, un chien qui fait tomber une barre lorsqu’il tourne  à gauche. Reprendre alors des exercices en proprioception. Une consultation chez un vétérinaire  et/ou un ostéopathe n’est jamais superflue. 
Par ailleurs, la règle est la même pour tous les exercices : répéter une action peu de fois. Le chien doit comprendre ce que l’on lui demande (la vitesse viendra alors naturellement) et la  réussite doit toujours être au rendez-vous (pour que le chien prenne toujours du plaisir à travailler  avec son maitre). Un maitre heureux implique un chien heureux ! 


• LES OBSTACLES A ZONES :  
Dans l’ordre d’apprentissage : 
⎯ passerelle (entière à 12-13 mois) 
⎯ palissade (entière à 15 mois) 
⎯ balançoire (entière à 15 mois et le jeu « bang game » dès 4 mois) 


• LE SLALOM 
À partir de 12 mois, voire 14 mois pour les grands chiens 


• LES SAUTS 
Bien retenir que l’objectif en agility est de courir et non de sauter. Sauter est une difficulté. • Barre au sol ou bien 5-10 cm à partir de 8-9 mois (6 mois pour les petits chiens). On pourra  monter les barres à la hauteur dévolue à la catégorie du chien vers 13-14 mois. • Une fois que le chien a compris, on peut le faire travailler avec des barres à 70% de la hauteur  prévue pour sa catégorie. On remonte les barres pour le préparer à un concours qui approche  et le jour du concours, on échauffe le chien sur des barres à la bonne hauteur. 
• À retenir : baisser les barres c’est redonner confiance au chien dans ses prises d’appui, et  cela lui permet de retrouver de l’équilibre et de la coordination devant la barre. 


L’ENTRAINEMENT ET SES REGLES 


L’entraînement général du chien de sport englobe son entraînement spécifique à un sport donné  (ex. agility) et le travail de préparation physique : 
• le travail de l’endurance (course en liberté, natation) 
• le travail de la vitesse (sprint) (jeu de balle, sprint à deux chiens, rappel à distance) • le renforcement musculaire (jeux de traction, jeux de tug…) 
• l’entraînement proprioceptif (exercices de commande motrice, d’équilibre et de  locomotion) 
Pour cela, il faut :
• savoir observer les capacités du chien pour lui proposer des exercices adaptés et  sécurisés, 
• veiller à ce que les exercices restent agréables et confortables pour le chien, • maintenir une diversité́ d’exercices afin d’entretenir la stimulation du système sensorimoteur, 
• augmenter progressivement leur difficulté, 
• réaliser des séances de durée et de fréquence adaptées, 
• adapter les exercices et leur rythme : 
➢ à chaque chien, selon ses caractéristiques propres, son caractère, son temps de  concentration, ses aptitudes physiques, son endurance, 
➢ à chaque propriétaire de chien, selon ses objectifs et le temps dont il dispose pour  l’entrainement de son chien. 

 

ATTENTION : Tout ce travail notamment celui de la proprioception, devrait se faire sous le regard  d’une personne dûment formée. 


A NE JAMAIS OUBLIER 
Lors d’une séance au club ou d’une journée de concours, on se doit de respecter les trois étapes  suivantes, ce qui est impératif quel que soit le niveau de l’équipe : 
• Echauffement 
• Entrainement / épreuve 
• Récupération (active, passive) 
Il est inconcevable de prétendre faire un sport avec son chien et de ne pas respecter cela ! Surtout rester attentif aux signes de fatigue physique et mentale du chien. 
Et enfin, de belles promenades avec votre chien, juste pour le plaisir sont toujours les  bienvenues et indispensables pour son équilibre ! 


Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir avec votre chien et ce, pendant de longues années ! 

LES APPRENTISSAGES EN AGILITY ET LE BIEN ETRE ANIMAL

 

article publié par le groupe de travail de la CNEAC (Commission Nationale d'Education et d'Activités Cynophiles)

 
L’Agility est une discipline sans cesse en évolution. Sport autant pour le chien que pour le maitre, le  recul acquis au cours de ces trente dernières années, nous permet d’affiner les méthodes  d’apprentissages, essentielles tant pour le bien être du chien, que pour ses performances. Ce travail  réalisé par les formateurs du Monitorat d’Agility donne la nouvelle trame du travail développé lors  d’un stage de formation de moniteur d’Agility 1er degré. 
Le fil rouge de cette trame reste le respect du Bien Être Animal et ce, tout au long de ces  apprentissages puis des entrainements et des concours. 

 

REGLES GENERALES : 


L'Agility est un sport de relation avant d'être un sport technique : 70% relation - 30% technique Relation = du plaisir à ÊTRE ensemble et à FAIRE ensemble 
La vitesse d’exécution d'une action est la conséquence de la compréhension de ce qu'il y a à faire. La réussite est la source du plaisir qui lui alimente l'engagement dans l'action. Il est donc à  rechercher en tout instant. 
Plus la relation maitre-chien et la motivation seront fortes, plus le chien aura la capacité de rester  focalisé sur l’activité qu’il entreprend. 
En ce qui concerne les apprentissages quels qu’ils soient, toute méthode coercitive est à bannir. La relation maitre-chien se construit par des méthodes positives qui amènent le chien à exploiter ses  capacités naturelles au service d’un comportement demandé. Le clicker en particulier est une  méthode à privilégier. 
Cette relation à construire demande au maitre à réfléchir sur chaque apprentissage demandé en  respectant l’état émotionnel, physique et mental de son chien. 
Il est essentiel de ne travailler qu’avec un chien dont l’état physique le permet.

 

COMMENCER PAR LE COMMENCEMENT 


L’apprentissage de l’Agility au sens large, se doit de débuter par une variété d’exercices ne  nécessitant pas les obstacles d’Agility. Cette étape est de loin la plus importante, elle construit,  consolide la relation maitre-chien. 
Parmi ces exercices, on peut citer (liste non exhaustive) :  
• le jeu interactif contrôlé (balle, tug, …), le «nose touch», la « cible », le « tourner autour du  cône », le « jeu des piquets », le « bang game » (nécessite toutefois une balançoire), le  retour au calme. 
• Et en parallèle, travailler des exercices de proprioception qui sont à poursuivre  régulièrement, mais toujours sous un œil averti. 
Par la suite, une fois cette relation établie, les exercices de conduite (croisés devant, croisés derrière,  back (retour de haie), out, tourner court, …) peuvent se travailler avec des cônes correctement  disposés (et non de suite, avec des haies à barres). 

 

LE TRAVAIL SUR LES OBSTACLES 


Il est important de bien respecter les capacités d’apprentissage du chien ainsi que les règles de  sécurité.  
Les deux obstacles les plus dangereux en agility sont la palissade et le slalom. Toutefois, tout obstacle  peut être dangereux si le tracé du parcours ne permet pas une trajectoire d’approche sûre. Dans tous ces apprentissages ainsi que plus tard lors d’entrainements, il faut savoir percevoir les  signes d’un chien qui ne va pas bien : par exemple, un chien qui fait tomber une barre lorsqu’il tourne  à gauche. Reprendre alors des exercices en proprioception. Une consultation chez un vétérinaire  et/ou un ostéopathe n’est jamais superflue. 
Par ailleurs, la règle est la même pour tous les exercices : répéter une action peu de fois. Le chien doit comprendre ce que l’on lui demande (la vitesse viendra alors naturellement) et la  réussite doit toujours être au rendez-vous (pour que le chien prenne toujours du plaisir à travailler  avec son maitre). Un maitre heureux implique un chien heureux ! 


• LES OBSTACLES A ZONES :  
Dans l’ordre d’apprentissage : 
⎯ passerelle (entière à 12-13 mois) 
⎯ palissade (entière à 15 mois) 
⎯ balançoire (entière à 15 mois et le jeu « bang game » dès 4 mois) 


• LE SLALOM 
À partir de 12 mois, voire 14 mois pour les grands chiens 


• LES SAUTS 
Bien retenir que l’objectif en agility est de courir et non de sauter. Sauter est une difficulté. • Barre au sol ou bien 5-10 cm à partir de 8-9 mois (6 mois pour les petits chiens). On pourra  monter les barres à la hauteur dévolue à la catégorie du chien vers 13-14 mois. • Une fois que le chien a compris, on peut le faire travailler avec des barres à 70% de la hauteur  prévue pour sa catégorie. On remonte les barres pour le préparer à un concours qui approche  et le jour du concours, on échauffe le chien sur des barres à la bonne hauteur. 
• À retenir : baisser les barres c’est redonner confiance au chien dans ses prises d’appui, et  cela lui permet de retrouver de l’équilibre et de la coordination devant la barre. 

 

L’ENTRAINEMENT ET SES REGLES 
L’entraînement général du chien de sport englobe son entraînement spécifique à un sport donné  (ex. agility) et le travail de préparation physique : 
• le travail de l’endurance (course en liberté, natation) 
• le travail de la vitesse (sprint) (jeu de balle, sprint à deux chiens, rappel à distance) • le renforcement musculaire (jeux de traction, jeux de tug…) 
• l’entraînement proprioceptif (exercices de commande motrice, d’équilibre et de  locomotion) 
Pour cela, il faut :
• savoir observer les capacités du chien pour lui proposer des exercices adaptés et  sécurisés, 
• veiller à ce que les exercices restent agréables et confortables pour le chien, • maintenir une diversité́ d’exercices afin d’entretenir la stimulation du système sensorimoteur, 
• augmenter progressivement leur difficulté, 
• réaliser des séances de durée et de fréquence adaptées, 
• adapter les exercices et leur rythme : 
➢ à chaque chien, selon ses caractéristiques propres, son caractère, son temps de  concentration, ses aptitudes physiques, son endurance, 
➢ à chaque propriétaire de chien, selon ses objectifs et le temps dont il dispose pour  l’entrainement de son chien. 

 

ATTENTION : Tout ce travail notamment celui de la proprioception, devrait se faire sous le regard  d’une personne dûment formée. 


A NE JAMAIS OUBLIER 
Lors d’une séance au club ou d’une journée de concours, on se doit de respecter les trois étapes  suivantes, ce qui est impératif quel que soit le niveau de l’équipe : 
• Echauffement 
• Entrainement / épreuve 
• Récupération (active, passive) 
Il est inconcevable de prétendre faire un sport avec son chien et de ne pas respecter cela ! Surtout rester attentif aux signes de fatigue physique et mentale du chien. 
Et enfin, de belles promenades avec votre chien, juste pour le plaisir sont toujours les  bienvenues et indispensables pour son équilibre ! 


Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir avec votre chien et ce, pendant de longues années ! 

L'Agility ? Qu'est ce que c'est ??

 

L'Agility est un sport canin qui consiste à faire évoluer son chien, en toute complicité, sur un parcours d'obstacles.

 

Le chien n'a pas de collier et il n'est pas tenu en laisse, il est donc nécessaire de posséder des bases en éducation.

 

C'est une discipline ouverte à tous qui permet aussi de renforcer le lien entre un chien et son maître et de compléter l'éducation tout en s'amusant !

 

Les obstacles sont de différents types : des haies, le saut en longueur, le slalom, le pneu, la passerelle, la balançoire, le tunnel, la chaussette et la palissade.

 

RAPPEL : 

 

Avant de venir au cours d'Agility, assurez-vous d'avoir avec vous les éléments suivants :

- Un jouet que votre chien adore

- Des friandises appétissantes pour votre chien (autres que les croquettes habituelles)

- De l'eau pour vous et votre chien

- En cas de pluie, une serviette pour essuyer votre chien et pour vous des chaussures adaptées pour ne pas glisser (crampons)